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Les facteurs

 
Les facteurs de l’évolution actuelle des formes d’expression de la souffrance psychique, et plus particulièrement de leur mode d’expression psychopathologique, sont liés au fait, qui reste valable dans les années à venir, que la souffrance psychique tend à ne plus s’exprimer directement en terme de « souffrance psychique » mais qu’elle emprunte aussi la majeure partie de ses modes d’expression soit au registre social, soit au registre corporel.
Un autre facteur qui conditionne les différentes formes d’expression liées à la souffrance psychique relève de l’âge : l’approche de la psychopathologie nécessite en effet de prendre en compte l’époque de la vie où elle se manifeste, la prime enfance, l’enfance, l’adolescence, l’âge adulte ou la vieillesse car les modalités de symbolisation ainsi que leurs psychopathologies varient selon l’âge. Ces différents facteurs ont des conséquences sur l’élaboration des modèles de la psychopathologie : une telle évolution des formes d’expression de la psychopathologie contemporaine oblige à un remodelage des modèles et paradigmes à partir desquels on cherche à penser ces problématiques cliniques. Ainsi, de nombreux travaux au CRPPC ont concerné durant le précédent quadriennal les formes et les spécificités de la symbolisation chez le bébé, l’enfant, l’adolescent et dans le grand âge et ces travaux en plein essor méritent d’être poursuivis, ainsi que les travaux concernant les nouvelles formes de psychopathologies à l’adolescence (addictions, antisocialité, errance…).

SOCIAL

L’articulation d’approches issues des sciences sociales (notamment l’anthropologie, la sociologie et les sciences de l’éducation), de la psychologie sociale avec la psychologie clinique référée à la métapsychologie psychanalytique constitue une dimension transversale à de nombreux travaux d’enseignants chercheurs au CRPPC, notamment ceux issus de l’exéquipe « Psychosociologie des mutations contemporaines » (P. Mercader, J. P. Durif, M. Anaut) et ceux se référant à une approche interculturelle.

Ces recherches seront poursuivies et il s’agit notamment au début de ce quinquennal de mener à terme les nombreuses publications afférentes aux ANR qui viennent de s’achever en 2014, et qui demandent un temps conséquent d’analyse des données pour les publications.

ÂGE 

Formes et spécificités de la symbolisation chez le bébé, l’enfant, l’adolescent et dans le grand âge : symbolisation et sensorimotricité, spécificité de la création à l’adolescence, modélisation de dispositifs de soin nouveaux.

→ À partir du moment où l’axe majeur des recherches du CRPPC depuis de nombreuses années est la symbolisation l’une des questions rencontrées est celle de la pluralité des modes de symbolisation. Il existe sûrement une forme fondamentale de « contrainte à la symbolisation », envisagée comme « représentation réflexive » c.-à-d. comme la forme de la représentation qui présente dans sa forme même un indice qu’elle est représentation, qui s’exerce des la naissance et tout au long de la vie. Une conséquence des deux énoncés précédents est qu’il est nécessaire de poser la question des formes que prend le processus de symbolisation selon les divers âges de la vie. En effet s’il est bien clair que chacun doit symboliser les expériences subjectives auxquelles la vie le confronte, il est non moins clair que les formes par lesquelles ce travail peut s’effectuer varient dans le temps, à la fois en fonction des moyens du sujet et aussi de son expérience et de ce qu’il a pu en intégrer. Un bébé n’a pas les moyens dont dispose un enfant de trois ans, pas plus que ce dernier n’a les moyens d’un adolescent. Avec l’âge et le grand âge les conditions de la symbolisation évoluent aussi, à la fois en fonction des atteintes et modifications corporelles liées à l’âge mais aussi en fonction des modifications de l’environnement et, par exemple, de l’isolement, des deuils répétés etc.


→ Il est donc essentiel que l’axe majeur du CRPPC prenne en compte à la fois les diverses formes et conditions de la symbolisation aux divers âges de la vie, et en même temps les facteurs qui contribuent à leur évolution. Si à tous les âges de la vie le sujet humain ne peut symboliser seul, le poids de l’environnement humain dans le processus de symbolisation diffère de manière significative. Indispensable dans la première enfance et dans l’enfance, encore déterminant à l’adolescence, il s’estompe en partie, mais en partie seulement à l’âge adulte, pour retrouver parfois, compte tenu de certaines conditions sociales, une importance plus grande quand l’âge et le grand âge adviennent. Par ailleurs et en lien avec les capacités psychiques du sujet, les modalités de la symbolisation varient, elles doivent s’étayer directement sur l’empathie de l’environnement humain dans les années qui suivent la naissance, puis sur des objets (objeux) médium malléables ensuite, de nouveau sur des humains des pairs et d’autres adultes référentiels à l’adolescence etc.


→ Un relevé précis de ces divers types d’évolution ainsi que sur les modalités de jeux (pris au sens propre et au sens métaphorique) qu’elles impliquent est en cours dans le CRPPC mais doit être poursuivi et sans doute affiné. 

L’étude de la naissance de la vie psychique, de l’émergence des processus de pensée chez le bébé fait l’objet d’une longue tradition de recherches au sein du CRPPC. Le travail de la sensorialité, de la perception, la fonction de l’environnement, les modalités de la contenance psychique, les voies inter et transsubjectives d’émergence de la subjectivité propre ont été largement explorées. Ces travaux se poursuivent en précisant les modalités de rémanence des expériences bébés tout au long de la vie, et en considérant les diverses formes de psychopathologie comme en grande partie des effets de l’activité de ces zones non seulement infantiles mais aussi bébés de la subjectivité. Il s’agit de préciser la nature de ces expériences toujours vivantes, toujours actives, d’en repérer les impacts sur la vie psychique actuelle et le rapport au monde du sujet, d’en déterminer les effets potentiellement psychopathologiques.

Une autre voie de ces recherches sur le bébé consiste à modéliser de manière nouvelle la notion de « parentalité ». La représentation des fonctions parentales « maternelles » et « paternelles » ne peut plus se satisfaire des modèles classiques obsolètes et réducteurs et doit être repensée. La parentalité, par ailleurs, est abordée en tant qu’expérience subjective, que fonction psychique mobilisée chez tout sujet qui doit prendre soin d’un autre, l’aider à grandir, à se développer, à découvrir le monde. L’exploration de la « parentalité » des parents permet ainsi de proposer des hypothèses quant à celle des soignants, de tous praticiens qui accompagnent, aident, soignent un autre et qui s’adressent de façon primordiale aux aspects infantiles du sujet. Cette notion de « parentalité » peut s’appliquer également, à une équipe, une institution, voire au social, au politique. Nos recherches tentent de déterminer et préciser les conditions de ces transpositions.

→ Les recherches sur le développement psychique du bébé et l’émergence de la subjectivité élargissent les connaissances sur le bébé, sur la parentalité et leur développement, mais aussi sur l’ensemble de la psychopathologie, de ses modalités d’expression, et sur les conditions du soin psychique. Elles permettent de nouvelles modélisations des processus de soin psychique, mais aussi de soin en général, à l’échelle de l’institution, du social, du politique.


→ L’adolescence est une période clé de l’organisation des processus de symbolisation, les remaniements profond du sentiment identitaire liées aux modifications corporelles et aux modifications du statut social qui les accompagnent provoquent une mutation du rapport à la symbolisation et à ses modalités. Ces dernières rencontrent deux nouveaux impératifs qu’elles doivent intégrer : le corps de l’adolescent (e) est apte à une sexualité adulte et « agie » et il est apte « à la mise en acte » de mouvements violents voire meurtriers. La symbolisation à partir de l’adolescence va se déployer sur ce fond et compte tenu de cette nouvelle « donne » corporelle et des mutations dans le fonctionnement psychique qu’elle implique. Les diverses formes de pathologies de l’adolescence apparaissent, selon ce paradigme, comme des avatars des modifications et mutations ainsi impliquées.

Diverses grandes directions de recherche, déjà engagées en partie mais devant se prolonger, se profilent dès lors :

  • Continuer d’explorer les grands problèmes posés au processus de symbolisation

    pendant l’adolescence (Mort et TS, pratiques de la sexualité, grossesse et parentalité précoce …).

  • Creuser la question de l’articulation symbolisation / passage à l’acte, passage par l’acte, en particulier à partir de la prise en compte de tout le registre de la sensori-motricité et de ses modifications au moment de l’adolescence.

  • Continuer d’explorer les formes et spécificités de la création à l’adolescence.

  • Enfin tirer les leçons des divers apports de la recherche actuelle sur l’adolescence concernant les dispositifs méthodologiques et les dispositifs de soin à l’adolescence.

- Dialectique entre les recherches en psychopathologie de l’adulte et les psychopathologies des autres âges de la vie.


→ La réflexion autour des pathologies adultes se centre essentiellement sur les pathologies graves du narcissisme. Les perspectives de recherche du CRPPC sont multiples car cette dimension de la psychologie, et aussi de la psychopathologie, s'avère nécessairement transversale à toutes les autres. Si en effet le champ de la psychopathologie adulte peut et doit être appréhendé dans sa dimension spécifique,  il a aussi des incidences multiples sur les autres grandes questions de la psychopathologie, dans la mesure où l’adulte fait partie de l’environnement des bébés, des enfants et des adolescents et que son mode de fonctionnement  -donc aussi sa pathologie éventuelle- font partie intégrante des conditions singulières de l’environnement « symbolisant », tout au long du processus de développement : par exemple, le vieillard que l’on devient ne se construit  qu’en fonction de l’adulte qu’il a été.

→ Les recherches en psychopathologie de l’adulte doivent donc être appréhendées dans une dialectique étroite avec les psychopathologies des autres âges de la vie : les traumas et les difficultés de symbolisation de chaque âge de la vie ont en effet un impact et un effet sur les formes de psychopathologie de l’adulte. Celles-ci interviennent à leur tour dans la « production » des formes de psychopathologie survenant aux  divers âges de la vie. 

→ Cette dialectique implique donc d'abord un travail de modélisation des grands problèmes de la psychopathologie, (comme la créativité, la sexualité et les formes détournées de la sexualité, la destructivité et la négativité, les troubles identitaires, les diverses formes d’addiction et de toxicomanie, la délinquance, la dépressivité etc. ), ainsi que des formes émergentes de ses manifestations cliniques (décrochage social et désocialisation,  formes de pathologies du somatique, désorganisation de la sensori-motricité et recours à l’acte, formes de la criminalité). Cette dialectique nécessite d’autre part la prise en compte de l’impact de ces problématiques sur l’entourage et le champ relationnel intersubjectif (économie familiale, institutionnelle et groupal).

→ Si l’ensemble de la psychopathologie est potentiellement concernée, les recherches au sein du CRPPC continueront de se centrer surtout sur les pathologies graves (limites et extrêmes) de la régulation narcissique (à formes psychotique, mélancolique ou autistique) et de l’activité de symbolisation qui l’accompagne car ce sont celles auxquelles les psychologues, opérant principalement en service public, sont le plus confrontés. Ces formes de psychopathologie ne se laissent que difficilement appréhender à partir des dispositifs « standards » de la psychologie clinique d’orientation psychanalytique. Elles exigent souvent la mise au point de dispositifs « sur mesure » précisément ajustés aux singularités de leurs formes d’expression et aux contextes institutionnels. La voie heuristique sur laquelle les efforts de modélisation se sont centrés au sein du CRPPC a été et continuera d’être l’exploration de l’utilisation des médiations dans les dispositifs tant de recherche que de soin (Voir projet).

→ Enfin, nombre de recherches concernent la psychopathologie du vieillissement et un réseau international sur la problématique du vieillissement est en cours de co-fondation au CRPPC. 

- Une approche clinique en plein essor des processus de symbolisation dans le champ du vieillissement.

→ Le travail sur le vieillissement normal et pathologique poursuit la réflexion amorcée au point précédent. En effet, les psychopathologies d’apparition tardive (mais aussi le devenir dans la vieillesse des psychopathologies apparues plus tôt) ne peuvent se comprendre sans :

  • Un modèle structuré de la psychopathologie qui articule dimension intrapsychique et dimension intersubjective

  • Un modèle qui prenne en compte les spécificités du vieillissement du point de vue des interactions entre les plans psychique, cognitif, social et corporel, ce qui conduit à une pensée de la complexité.

Du fait de la présence récente de deux enseignants habilités à diriger des recherches, ce secteur est en plein développements : des M2R et des thèses commencent à être engagés.

Dans la logique du CRPPC, nombre de ces jeunes chercheurs sont des psychologues praticiens, ce qui permet d’élaborer une pensée théorico-clinique des pathologies d’apparition tardive, et en particulier des démences, utilisable par les professionnels de terrain. 

CORPS

Les  pathologies à formes d’expression somatique : vers un modèle plurifocal de l’équilibre et des désordres psychosomatiques

→ Nous avons évoqué plus haut la place du corps, de l’affect et de la sensori-motricité dans le processus de symbolisation et sa psychopathologie, et ses conséquences dans le champ de recherche qui concerne les « pathologies à formes d’expression somatiques ». L’objectif commun aux recherches du CRPPC est de définir une psychopathologie clinique du somatique. Pour cela il faut partir de la clinique du sujet, de son fonctionnement psychique et des énigmes qui sont posées aux cliniciens par les patients pour comprendre les conditions dans lesquelles ont pu se développer certaines affections somatiques. Les travaux du CRPPC sont fondés sur l’idée que le modèle théorique de la pensée et de la vie opératoires est progressivement dépassé au profit de modélisations qui réfèrent tant aux diverses modalités de symbolisation qu’aux difficultés de mise en œuvre des premières formes de l’activité de symbolisation en lien avec l’existence de traumas primaires et précoces des relations fondamentales dans la construction de l’identité et la régulation narcissique.

→ Ces recherches, souvent menées en collaboration étroite avec les divers soignants des milieux hospitaliers, seront poursuivies durant le prochain quinquennal car elles ont un impact très sensible d’une part sur les pratiques des psychologues en milieu hospitalier et sur la conduite des prises en charge psychothérapeutiques, d’autre part sur les dispositifs de soin et les recherches sur ceux-ci. Alors que les dispositifs de soin, « classiques » ou « traditionnels », sont souvent fondés sur une restriction drastique des contacts et mode de présence du corps et du soma dans la rencontre clinique, souvent alors uniquement centrée sur l’échange verbal, les travaux du CRPPC sont articulés autour de la prise en compte, dans la clinique, de l’expression somatique de ces dimensions. Mais il s'agit aussi d'explorer des dispositifs qui incluent dans leur setting et leur « logique » de régulation les diverses formes de « langage » ou de « devenir langage » à mode d’expression affective et somatique ou corporelle tant du patient que du clinicien. Comme ce terrain de recherche de l’analyse des formes émergentes, aussi bien des dispositifs de soin que de leur modélisation, est particulièrement novateur, et que ses fondements théoriques et pratiques ne sont pas encore clairement établis de manière consensuelle, les travaux déjà engagés par Le CRPPC sur ce point doivent être poursuivis.

Les recherches doivent se déployer dans des directions qui si elles sont déjà en partie frayées dans les travaux actuels, doivent continuer à être résolument explorées dans la mesure où leurs retombées concernent non seulement l’ajustement des pratiques cliniques elles-mêmes mais aussi la place du corps et de ses atteintes dans les processus de symbolisation. Les voies de recherches continueront à être explorées, tels le lien entre TCA, addiction, hyper-activité et sensorimotricité, l’articulation entre forme, qualité et complexité de la symbolisation d’un côté et l’existence de pathologies somatiques (fonctionnelles comme lésionnelles) de l’autre, ainsi que l’approfondissement d’un modèle plurifocal dans la compréhension de l’équilibre psychosomatique comme de ses perturbations et désordres.

→ L’exploration peut aussi s’engager à partir de la cure analytique classique. Les moments dans une cure où le corps s’emballe, et où rien ne saurait arrêter la course galopante du symptôme, peuvent s’interpréter parfois comme des résistances au processus de l’analyse, encore faut-il les intégrer dans le tissu d’une histoire. Les travaux cliniques de P. Attigui sur ces questions, qui ont surtout cherché à mettre en évidence le pôle biologique où s’impose l’instinctuel, tel qu’on le rencontre dans les comportements d’attachement, seront poursuivis à partir du même dispositif de recherche, dans le nouveau quinquennal. Dans cette perspective, les notions d’héritage, de patrimoine, de transmission psychique des parents aux enfants, de trace ou cicatrice qu’ils ont laissé pour certains, ou plaie restée béante pour d’autres, paraissent centrales car elles permettent d’appréhender la question de la vulnérabilité somatique.

Les projets de recherche actuellement en cours au sein des établissements hospitaliers, avec des équipes soignantes pluridisciplinaires, seront menés à terme et d’autres sont prévus pour le quinquennal à venir :

- Protocoles de recherche psychologique sur les représentations imaginaires du corps digestif, les modalités psychiques et langagières des patients obèses en attente de chirurgie digestive, et sur la prise en charge psychologique (Photolangage) de ces patients ; projet sous la direction du Pr Nathalie Dumet, avec C. Durif-Bruckert (Greps-Lyon2), l’équipe du Pr Martine Laville (Lyon1), le Centre de Recherche en Nutrition Humaine et l’Hôpital Pierre-Bénite ;

- Convention en cours d’étude avec le CH Saint-Jean-de-Dieu, sur l’articulation Psychopathologie et douleurs chroniques (Pr N. Dumet, M. Jourdan).

- Convention en cours d’élaboration avec les cliniciens engagés dans la région Rhône Alpes autour des grands traumatisés et de l’éveil du coma suite à ce moment d’absence vécu par le sujet. Recherches menées avec des étudiants en M2R et/ou doctorants sur la difficulté de la place du représentant de la vie psychique dans les services de prise en charge de patients en état de crise somatique aiguë. Convention animée par M. Raphaël Minjard – Psychologue clinicien et Docteur de l’Université Lumière Lyon 2 (mars 2012) et Patricia Attigui, Professeur de psychopathologie et de psychologie clinique (CRPPC).

- Un colloque international coorganisé par le CRPPC avec la Société française de la Douleur sera réalisé début 2015. Il comprendra plusieurs interventions des EC du CRPPC (5OO personnes attendues).

- Poursuite du Projet de recherche sur l’Insémination artificielle avec don de sperme (IAD) (réunissant J. P. Durif-Varembont, N. Dumet, P. Mercader, et médecins Lyon 1).

Enfin, la problématique des corps extrêmes dans l’art et la clinique, ainsi que le rôle joué par la sensori-motricité dans le processus créateur continueront d’être particulièrement explorées dans le réseau « Cliniques de la création ». A. Brun a aussi en projet un ouvrage, contractualisé chez A. Colin, intitulé « Psychanalyse et création », qui traitera dans certains chapitres de cette question des corps extrêmes dans l’art.


mise à jour le 3 mai 2016



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